 [festival] Les yeux ouverts sur l'immigration
Du 9 au 25 mai dans plusieurs villes du département de l'Oise (Creil, Beauvais, Méru, Montataire, Maisoncelle St-Pierre, Villiers St Paul…)
Pour sa deuxième édition, le festival Les yeux ouverts sur l’immigration, propose une double programmation de films documentaires. 13 films autour de l’identité et 9 films traitant de l’Algérie dans une section spéciale “Point de départ”. Chaque séance sera suivie d’un débat avec la salle, en présence des réalisateurs ou de personnalités compétentes par rapport aux thématiques abordées. Il n’est pas besoin de préciser à quel point la question de l’identité interroge la société française (elle vient d’occuper une large place dans le débat électoral qui a eu lieu).
Figureront ainsi au programme :
- Ado d’ailleurs de Didier Cros, le parcours semé d’embûches de Yassin l’Afghan ;
- Qui a peur des Tsiganes roumains de Léonardo Antoniadis et Evelyne Ragot, la cavale perpétuelle des jeunes gitans, entre habitats précaires, mendicité, fraudes, fugues...
- Gouttes d’encre sur l’île rouge de Randianina Ravoajanahary, portrait d’un écrivain malgache ;
- Les jardiniers de la rue des martyrs de Léïla Habchi et Didier Prin, autour d’un jardin, la mémoire de la guerre d’Algérie ;
- Les descendants de la nuit de Christiane Succab-Goldman, le souvenir de l’eclavage aux Antilles
- Fils de Harkis de Farid Haroud, la triste mémoire des enfants de Harkis ;
- La fin du voyage de François Amadéï, la sédentarisation forcée des gitans ;
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Comment peut-on être Français ? de Négar Zoka, être ou ne pas être Français à part entière ;
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Une chaîne sans fin de Nabila Amghar et Corine Wable, les vagues d’immigration en Picardie ;
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Tahar l’étudiant de Cyril Mennegun, l’intégration au bout des études ;
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Amina ou la confusion des sentiments de Laurette Mokrani, comment choisir entre le pays d’acceuil et le pays d’origine ?
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Nous n’étions pas des Bécassines de Thierry Compain, les petites bonnes campagnardes immigrées dans le Paris bourgeois ;
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J’ai fait un rêve de Bania Medjbar, une jeune fille d’origine immigrée candidate aux élections.
Le choix des films sur “L’Algérie, point de départ” correspond à une autre nécessité. Ce pays qui connut une relative apogée de création cinématographique dans les années qui suivirent de près l’indépendance, même si la liberté d’expression y subissait quelques entraves et y soufrait de certains conformismes, se débat au jourd’hui dans de graves difficultés qui nous privent d’images de l’intérieur. D’où l’intérêt d’une sélection d’œuvres peu connues ou relativement récentes propres à combler des lacunes. Ainsi Algérie, la vie quand même de Djamila Sahraoui (1998), Une femme taxi à Sidi Bel-Abbès de Belkacem Hadjajd ( 2000), Échos des stades de Abdelmalek Ensaad (1998), Quelques-uns d’entre nous de Clara Boufartigue (2005), Un peuple en marche de René Vautier, Ahmed Rachedi et Nacer Guenifi (1963), Et les arbres poussent en Kabylie de Djamila Sahraoui (2003), Algériennes, trente ans après de Ahmed Lallem, Lettre à ma sœur de Habiba Djahnine (2006), Djurdjurassique Bled de Jean Bernard Bonis (1999).
Voir le site Internet pour connaître détaillé pour connaître les horaires et les salles.
André Videau
[08/05/2007]
Repères
:
Ligue de l’Enseignement de l’Oise
Office régional pour la promotion du cinéma
20/22 Bd Jules Brière
60000 Beauvais
Coordination :
-
Corine Wable 06 87 28 35 57
- Nabila Amghar 06 75 48 26 09
-
Jean Petit 06 70 70 61 71
Contact 
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