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[28/08/2007]
 [ailleurs]
Dépaysement garanti
Quelques évasions insolites
L’été “a beau pas être beau”, on peut toujours trouver abri contre les désordres atmosphériques dans les salles obscures, havres climatisés qui nous offrent des ailleurs dépaysants. De façon plus aventureuse et à deux pas de chez soi, on peut aussi faire des découvertes ou réparer des oublis. Nous vous proposons ainsi quelques évasions insolites. Vers l’Algérie avec Délice Paloma de Nadir Moknèche, vers l’Iran avec Persépolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, vers l’Argentine avec El Camino de San Diego de Carlos Sorin et La Léon de Santiago Othégui, vers l’Amérique profonde avec Old Joy de Kelly Reichardt et même effectuer un retour au bercail avec 2 days in Paris de Julie Delpy.
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[29/05/2007]
 [cinéma]
Éveil du cinéma algérien
Morituri de Okacha Touita, El Manara de Belkacem Hadjadj
Alors que les cinématographies marocaines et tunisiennes donnent, à des titres divers, des signes de vitalité, le cinéma algérien semble éprouver de grandes difficultés à sortir du marasme dans lequel l’ont plongé des années d’insécurité et de répression. On ne peut donc que se réjouir de l’arrivée à peu prés simultanée, sur les écrans de deux films qui certes n’ont pas bénéficié de tous les apports et appuis nécessaires pour être des œuvres tout à fait abouties - et qui n’en avaient peut- être pas non plus l’envergure -, mais qui marquent néanmoins un déclic et pourraient annoncer un renouveau. Par ailleurs, ce qui est notable et encourageant, c’est que Morituri et El manara, ne craignent pas d’aborder de plein fouet quelques une des heures les plus noires des années de plomb et par là de se heurter à des situations douloureuses qui sont loin d’être apaisées. Saluons d’abord ce courage et considérons le comme une urgence et une nécessité.
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[27/02/2007]
 [flash-back]
Écrans du monde
Un panorama rétrospectif en quelques coups de coeur (ou de griffe)
En ce début d’année 2007, il nous semble bon d’esquisser un panorama rétrospectif des derniers mois de l’année cinématographique écoulée. Un panorama disparate et subjectif, sans souci de hiérarchie ou de chronologie. Simplement destiné à vous permettre, le cas échéant, car les programmations sont souvent variables et durables, de partager quelques coups de cœur (ou de griffe). Ce flash-back éclaté va aussi nous fournir l’occasion de mieux mettre en évidence la grande variété des origines des films présentés et qui n’avaient pas trouvé place dans cette rubrique, prouvant, si besoin est, que le cinéma est l’un des plus puissants vecteurs des échanges culturels et de la connaissance de l’autre.
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[05/12/2006]
 [femmes]
Le front des femmes
Barakat !, film algérien de Djamila Kassari - Sarajevo, mon amour, film bosniaque de Jamila Zbanic
Les pays d’Islam ne font pas la part belle aux femmes dés qu’elles sont amenées à occuper une place en vue dans l’espace public. Malgré les obstacles de tous ordres, quelques unes d’entre elles décident de témoigner en captant des images, exposant des situations, campant des personnages ou prenant la parole par leur intermédiaire. Yamina Benguigui a fait figure de précurseur. Aujourd’hui elle est heureusement relayée par quelques autres. Il est symptomatique de voir simultanément dans l’actualité l’Algérienne Djamila Kassari et la Bosniaque Jamila Zbanic, réaliser , après un sérieux entrainement dans le documentaire et le court-métrage, leur premier film de fiction. Elles y mettent en scène, dans des circonstances spécifiques à l’histoire de leur pays respectifs, des destins de femmes, soit au cœur de la tourmente, soit dans les eaux troubles qui suivent les tempêtes. Car au final, les combats se ressemblent, sous les menaces latentes des tyrannies viriles et des révolvers, qu’ils soient directement impliqués dans les événements comme pour Amel dans Barakat ! ou qu’ils tentent de survivre dans les désastres de l’après-guerre, comme pour Esma dans Sarajevo, mon amour.
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[10/10/2006]
 [Égypte]
Chroniques du Caire
L'immeuble Yacoubian, film égyptien de Marwan Ahmed et Dunia,
film libano-égyptien de Jocelyne Saab
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[23/06/2006]
 [cinéma]
Bled Number One
Film franco-algérien de Rabah Ameur-Zaïmeche
Dans son premier film Wesh Wesh, qu'est-ce qui se passe ? Rabah Ameur-Zaïmeche
nous avait décrit une banlieue - la cité des Bosquets à
Montfermeil - bien dérangeante et bien décourageante. Il sy
déployait en anti-héros, victime de la double-peine. Personnage
paradoxal à la silhouette quelconque, au visage et au jeu émaciés,
mais cultivant lomniprésence dun envahissant sur-moi, à
travers une perception très radicale et expurgée des réalités.
Il avait suscité autant dexaspération que denthousiasme
(Prix Louis Delluc 2002), chacun saccordant sur les qualités narratives
dun récit à la première personne quels quen
soient les partis-pris abusifs. Il récidive avec Bled Number One.
Un épisode dans les mésaventures de Kamel qui simbrique
dans le flou narratif.
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[29/05/2006]
 [football]
Joue la comme Zidane
Zidane, un portrait du XXIe siècle de Philippe Parréno
et Douglas Gordon et Beur blanc rouge de Mahmoud Zemmouri
Les hasards de l’actualité (qui font parfois bien les choses) mettent en parallèle deux films qui n’ont d’autres points communs que de donner une place au football. Place prépondérante ici, dans une fresque artistique renforcée par tous les moyens de la technologie de pointe en matière d’image, prétexte là, à donner libre cours à la comédie pour taquiner l’actualité tout en tirant quelques leçons de faits de société pas si anodins.
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[16/05/2006]
 [documentaire]
Le pays où lon ne revient jamais, un film de José
Vieira
Diffusion le 16 mai 2006 à 0h30 sur France 3
Le mythe du retour apparaît comme une vieille lune depuis que lon
sait que la plupart des immigrés sont là pour rester. Pourtant,
certains clichés ont la vie dure. Ainsi, il est courant dentendre
dire que les Portugais rentrent tous au pays dorigine après une
dure vie de labeur dans lémigration. Après nous avoir retracé
avec brio le grand saut des migrants fuyant la misère, le
régime de Salazar et ses menées coloniales en Afrique dans le
film La Photo déchirée, le réalisateur José
Vieira sest attelé à déconstruire cet énième
stéréotype dun prétendu particularisme
portugais, avec un nouveau film, Le Pays où lon ne revient jamais.
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[22/03/2006]
 [cinéma]
Tant de guerres...
Dans quelques films récents
Guerres coloniales, Première Guerre Mondiale, conflits du Moyen-Orient,
guerres économiques : plus que jamais, les guerres, toutes les guerres,
semblent une inépuisable source dinspiration pour les cinéastes
de tous horizons. Voici quelques exemples de ces films, sans souci de hiérarchie
ni de chronologie.
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[26/12/2005]
 [diversité culturelle]
Une année au ciné
12 films qui ont marqué l'année 2005
En cette fin d'année, Altérités et son spécialiste
cinéma, André Videau, vous présentent un choix de douze
films qui ont marqué 2005. En 2004, nous avions eu un coup de coeur pour
Lesquive de Abdellatif Khéchiche et Le grand voyage
de Ismaël Ferroukhi. Pour cette année 2005, riche en films très
différents (documentaires, fictions, films d'ici, films de là-bas,
comédies, drames, ...), nous décernerons un palmarès du
meilleur acteur toutes catégories...
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